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Voyager en solo entre deux postes de juriste : c’est possible !

Voyager en solo : mon expérience

Photo by Riccardo on Pexels.com

Voyager en solo à l’autre bout du monde, ça te tente ? Comme beaucoup d’hommes et de femmes à travers le monde, ce rêve est là depuis de nombreuses années mais tu n’as jamais osé. La tête dans le guidon tu avances et ta vie professionnelle bat son plein. Dans cette course effrénée difficile de trouver du temps pour toi. Ton projet de tour du monde en sac à dos n’est désormais qu’un lointain souvenir… J’ai été dans ta situation mais après un épuisement professionnel, j’ai décidé de partir. Faire une pause avant de reprendre un nouveau poste de juriste en entreprise était devenu une nécessité. C’est à cet instant que j’ai pris la décision de renouer avec mon envie d’aventures et de découvertes au soleil. Avec ma petite valise, je me suis donc envolée pour Singapour, la Malaisie et la Thaïlande. J’ai parcouru ces trois pays pendant un mois. Dans la suite de cet article, je te partage ce que j’ai appris de cette expérience.

Voyager en solo c’est apprendre à être soi-même

Partir seul à l’étranger c’est prendre du recul sur le quotidien. Avant de partir j’avais peur de me retrouver face à moi-même sans rien avoir à faire. J’étais très angoissée à l’idée de m’ennuyer à l’autre bout du monde. Finalement, j’ai décidé de faire taire la petite voix et de me laisser porter. Ce projet était l’occasion de renouer avec moi-même après une période difficile. Je me suis donc concentrée sur deux objectifs simples :

Contre toute attente, loin du faire, j’ai réussi à être. Cela m’a fait le plus grand bien. Chaque soir, j’organisais la prochaine journée à l’aide de mon guide tout en prenant soin de ne pas trop les charger. Il était capital pour moi de laisser une place importante au calme, à l’imprévu, à l’exploration et à la spiritualité.

De cette manière, je ne me suis jamais sentie aussi alignée. Voyager en solo m’a appris à observer et à prendre le temps. S’arrêter pour boire un café, visiter un musée ou manger, sans s’excuser d’être là. Loin du bureau, j’ai commencé à mieux écouter mes envies et mes besoins.

Voyager seul c’est comprendre que tout est possible

J’aurais pu partir voyager seule bien plus tôt mais je n’ai pas osé. Je vivais avec ce regret en me disant que c’était trop tard. Juriste d’entreprise, je pensais ma carrière sur des rails. Je n’aurais jamais pensé que cette opportunité se représenterait à moi des années plus tard !

En réfléchissant à mon itinéraire, j’ai porté mon dévolu sur la Thaïlande sans penser que j’aurais la possibilité de réaliser un autre objectif important. Il y a des années, j’ai commencé la boxe et je me suis prise de passion pour ce sport. Dans ma chambre universitaire, j’avais un rêve : me rendre en Thaïlande et me rendre au Lumpini. C’est dans ce Stadium, mondialement connu, que se retrouvent depuis des décennies les meilleurs combattant de boxe thaï.

Pour être honnête, j’avais un peu oublié ce rêve quand je suis arrivée à Bangkok. En prenant la fiche plastifiée des excusions que me tendait la gérante de l’hôtel, c’est devenu une évidence. J’irai au Rajaramnoen Stadium (qui remplace désormais le Lumpini). Ce fut une expérience inoubliable. J’ai repensé à la petite boxeuse que j’étais. Celle pour qui tout était possible et qui s’entrainait sans jamais rien lâcher. Ce voyage a été manière émouvante de lui rendre hommage.

Partir seul c’est apprendre à gérer des galères

Pas de voyage en solo sans petites et grandes galères ! J’ai été extrêmement surprise par ma capacité à garder mon calme face aux situations inédites que j’ai pu rencontrer au cours de ce voyage. Dans cet environnement inconnu, on doit s’adapter se faire comprendre et trouver des solutions efficaces aux challenges rencontrés. Voici quelques unes des difficultés qui ont rendues ce voyage inoubliable :

Voyager en solo c’est apprendre à se créer des opportunités

Pendant tout ce voyage en solo, je me suis sentie au bon endroit, au bon moment. C’est quelque chose de précieux. Surtout pout quelqu’un comme moi qui se sens très régulièrement décalé. J’ai pu expérimenter un mode de vie beaucoup plus fluide et apaisé. J’ai pu admirer combien cette posture d’ouverture a été créatrice d’opportunités pour moi :

Cet article t’as plu ? Tu souhaites en savoir plus sur mon voyage ? Lis aussi cet article qui détaille la totalité de mon itinéraire ! Abonne toi dès maintenant à Juriste Junior pour ne rien rater des prochaines publications !

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